ÉLECTION mage-uqac
Application MAGE-UQAC
FIDEP
ass coll
Chicoutimi
Partiellement ensoleillé
-5°C
 

Menu du jour à la Cafétéria étudiante


Activités de la semaine


Questionde la semaine

  • Polls

    Quelle activité aimeriez-vous que le MAGE-UQAC organise ?

    Voir les résultats

    Loading ... Loading ...

Administrateur


Réponse aux propos de M. Wauthier

(13/12/2012)

Comme vous le savez probablement, lors de l’occupation du 7e étage au printemps dernier pendant la crise étudiante, 17 étudiants de l’UQAC avaient reçu des amendes.

Comme les raisons qu’avait l’UQAC de faire débarquer la police pour un attroupement étudiant à même l’établissement étaient plus que discutables, le MAGE-UQAC avait encouragé les étudiants à contester leurs contraventions afin que le MAGE-UQAC puisse discuter avec l’institution afin de faire retirer leur plainte.

Plusieurs rencontres se sont tenues avec la sécurité de l’UQAC ainsi qu’avec l’administration et, le vendredi 7 novembre 2011, l’UQAC contacta le MAGE-UQAC afin de nous informer qu’ils retiraient leurs plaintes, menant ainsi à l’annulation des amendes. L’UQAC nous fit aussi la demande de rédiger une lettre qui stipulerait que suite au contexte social particulier du printemps dernier, l’UQAC et le MAGE-UQAC étaient prêts à passer à autre chose.

Le conseil central, instance regroupant les représentants de chaque association modulaire, débattit sur la question de la lettre et décida que, comme il s’agissait d’un avancement constructif qui ne dénonçait pas les événements au 7e étage, le MAGE-UQAC rédigerait la lettre.

Les étudiant-e-s concerné-e-s ont été informé-e-s de cette décision et, d’un commun accord, l’UQAC et le MAGE-UQAC se sont entendus à ne pas soulever les poussières du printemps dernier et donc, de ne pas amener cette décision sur la place publique.

Or, lundi  après-midi, avant même que la lettre demandée soit envoyée ou même écrite, nous apprenions que M. Jean Wauthier, directeur des affaires publiques de l’UQAC, accordait une entrevue à une station de radio régionale et, le lendemain, au journal Le Quotidien où nous pouvions lire les mots de M. Wauthier disant que «le MAGE a reconnu que les débordements étaient inacceptables».

Le directeur des affaires publiques ne respecta donc pas l’entente entre l’UQAC et le MAGE-UQAC de ne pas médiatiser cette décision et a, de plus, annoncé des propos mensongers et diffamatoires sur la reconnaissance des débordements par le MAGE-UQAC.

Qu’il s’agisse d’un mauvais transfert d’information à l’intérieur de l’UQAC ou d’une liberté qu’il s’est permis personnellement, le MAGE-UQAC tient à dénoncer les dires de Jean Wauthier qui a outrepassé les mandats qui lui ont été donnés et qui vont à l’encontre du travail mis de l’avant par l’UQAC et le MAGE-UQAC dans la recherche d’un consensus commun.

Je trouve donc malheureux qu’un employé de l’UQAC, qui plus est le responsable des communications, ait pu à ce point mal traiter l’information et ainsi faire ces déclarations, ce qui représente une grave insulte envers le mouvement étudiant et les militants qui se sont battus pour leurs idées et les positions votées par les membres de MAGE-UQAC.

Je vous le dit, nous ne dénonçons ni ne condamnons les actions de nos membres! L’occupation du septième étage du pavillon des Humanités était une action menée dans un contexte de crise sociale très particulier. Il est dommage que l’administration est répondu par le bâton au lieu de par la parole à cette action qui était une expression des frustrations des militants face à ce contexte.

 

– Co-écrit avec Samuel Taillon, attaché aux communications de MAGE-UQAC


[AWD_likebutton send="1" width="600" faces="1" action="recommend" type="xfbml" colorscheme="dark"]