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la coupe de trop

(28/10/2015)

Le Mouvement des Associations Générales Étudiantes de l’Université du Québec à Chicoutimi (MAGE-UQAC) se montre inquiet pour l’avenir de l’UQAC suite aux déclarations du Conseil du trésor sur l’abolition du siège social du réseau des Universités du Québec (UQ).

« Cela fait maintenant près de 3 ans que l’UQAC subit coup sur coup les compressions budgétaires imposées par le gouvernement libéral et celles-ci ont été rudes pour notre université. En plus de perdre plusieurs services à notre avis essentiels, comme l’infirmerie, nous devons maintenant nous entasser de plus en plus nombreux dans des salles de classe qui n’ont pas été conçues pour tant d’élèves. Avec l’abolition du réseau UQ, c’est une coupe indirecte dans les budgets que suggère le gouvernement en plus de la perte de plusieurs années d’expertise que le réseau offrait à l’UQAC pour accomplir sa mission. Et ça, ça n’a pas de prix ». S’inquiète Robin Tranchant, président du MAGE-UQAC

Rappelons que le réseau UQ a été mis en place afin de démocratiser l’enseignement universitaire, la rendre géographiquement accessible et augmenter le taux de diplomation des francophones au Québec. « Est-ce que ces raisons d’être fondamentales ne sont plus d’actualité, j’en doute fort! Alors, quel est l’objectif? Qui aurait à gagner de cette coupe? » Se questionne M. Tranchant.
Le réseau offre différents services collectifs aux établissements dans le réseau en plus d’une expertise partagée. Cette expertise et ces services sont d’une grande aide aux universités qui n’ont pas le budget pour se les procurer individuellement.

« En abolissant le réseau UQ, le Conseil du trésor souhaite créer une économie de 15 millions de dollars. Or, on comprend qu’en l’absence des services qu’offre le réseau à notre université, ce sera à elle d’en assumer pleinement et à elle seule les coûts. Nous craignons que ces nouvelles dépenses forcent l’UQAC et les autres universités du réseau à couper encore davantage dans le nombre d’activités d’enseignement et dans les services qui leur restent comme la sécurité ou les bourses d’études. » Conclut M. Tranchant.


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