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Info-coupes : les coupes aux services de santé

(14/03/2013)

Pour informer au maximum les différents étudiants sur les coupes, je vous présente la première « info-coupes » pour expliquer spécifiquement les coupes à l’UQAC. Cette semaine, nous parlerons des coupes aux services de santé des services aux étudiants.

Par Raphaël Bellavance-Ménard, secrétaire général de MAGE-UQAC

Les faits

L’UQAC se départi de tous les postes relatifs aux services de santé, soient l’infirmière, la psychologue, la travailleuse sociale et la présence occasionnelle d’un médecin. Lorsque les étudiants auront besoin de ses services, ils seront redirigés vers les services équivalents à l’extérieur de l’université.

L’objectif de la travailleuse sociale à l’UQAC était d’offrir un service de première ligne rapide pour prévenir l’abandon scolaire. L’anxiété était le premier motif de consultation et la travailleuse sociale était la personne ressource pour le programme de gestion du stress, pour le service de retour aux études, la supervision des travailleurs de milieu du Baruqac et pour les semaines thématiques d’information et de prévention, comme la semaine de la prévention au suicide. De plus, à l’aide du médecin, la travailleuse sociale pouvait dépister les cas de maladies mentales chez les étudiants. De plus, c’est en moyenne plus de 20 étudiants par année qui utilise le service de consultation psychosociale lors d’une situation de crise.

C’est environ 150 étudiants par année qui sont suivis par le service de consultation psychosociale, dont près du 2/3 sont des étudiantes.

L’infirmière, de son côté, permettait le dépistage des ITS chez les étudiants ainsi que la prescription de la pilule contraceptive.

Finalement, ces services étaient très utilisés par les personnes provenant d’autres pays ou d’autres régions, vu qu’ils n’ont pas de médecin de famille dans la région.

Les conséquences

Avec plus de 600 étudiants internationaux, le service d’une infirmière et d’un médecin semble essentiel; ceux-ci n’ayant pas accès à un médecin de famille, la possibilité d’avoir un rendez-vous chez un médecin généraliste est quasiment nulle, malgré qu’ils doivent souscrire à un régime d’assurance maladie en étudiant au Québec. De plus, avoir un service d’infirmière permet une sécurité médicale essentielle si un accident devait arriver entre les murs de l’université.

Pour ce qui en est de la travailleuse sociale et de la psychologue, il faut rappeler que les étudiants, avec leur situation particulière, sont soumis à stress continu. En effet, plus de 50 % des étudiants à temps plein vivent sous le seuil de pauvreté (en incluant les sommes reçus en prêts et bourses), étudient et travaillent. Sous ces conditions, il est évident que plusieurs étudiants vivent de l’anxiété, que ce soit pour leurs études ou leur situation financière. Rappelons aussi que plus de 20 étudiants utilisent ce service annuellement pour des situations de crise : le retrait de l’aide psychosociale est une décision irréfléchie et irresponsable, car elle permet d’éviter des dépressions, des abandons scolaires ou des erreurs graves et irréparables.

Finalement, rappelons qu’il faut mieux prévenir que guérir; en ayant pareils services de santé, la prévention en prend un coup. En retirant ces services, nous pouvons déjà nous attendre à une augmentation des situations graves de crises, car les problèmes moins catastrophiques ne seront pas traités et empirerons.


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  • J’ai toujours eu, depuis que je suis au primaire, une infirmière dans mon établissement d’enseignement et croyez-moi, de la blessure dans la cour de récré jusqu’aux chutes dans les escaliers de l’Université, elle a toujours prouvée son utilité . Je ne comprends pas comment, alors que l’UQAC a un bassin d’étudiants de plus de 6 500 étudiants, son administration peut choisir de couper ce service pourtant essentiel…

  • Jean Denis

    UQAC en chute libre..

  • Joé Dufour

    À ne rien comprendre, l’aides psychologiques dans l’Université est ESSENTIEL, c’est pas un option c’est une obligation !